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NOTHING LEFT TO FEAR \ TEMPÊTE


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Konigreich
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Konigreich


Lun 12 Fév - 21:02
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tempête


nom + antoine kaiser
âge + fin de vingtaine, ignore l'âge qu'il avait quand il a été adopté
sexe + masculin
nationalité + alkarien
origines + konigreich
orientation + pansexuel
statut martial + célibataire
statut financier + jamais un rond en poche mais trouve toujours de l'argent quand il en a besoin
métier + vagabond qui vient de se faire virer de son dernier emploi pour faute grave
groupe + civils
ft. fudô akira (devilman)

signes distinctifs + sa grande taille, il ne fait pas très loin de deux mètres

RANG 4
force + 7/10
corps à corps + 6/10
dissimulation + 4/10
contrefaçon + 8/10
mécanique + 3/10
intimidation + 2/10

irl + mon obsession est de péter les rotules des gens qui m'ennuient

i am raw, a dinosaur


que pense ton personnage de l'ancien gouvernement et des soulèvements + tu ne te soucies pas vraiment de politique. peu importe qui est au pouvoir, tant qu'il ne te fait pas chier. tu te souviens de guerres qui n'en finissaient pas, de regards inquiets, de ventres vides. tu n'as jamais vraiment suivi tout ça, mais l'ancien gouvernement n'assurait pas la paix. il se battait pour des raisons qui t'échappent totalement, et que tu n'as pas envie de savoir. ça a fait ton pain, maintenant tu tournes la page. tu ne soutiens pas pour autant les militaires, parce que tu ne fais confiance qu'à une seule personne. tu laisses le monde tourner, et tu observes.

caractère + tempête, tu es impétueux. un jour, quelqu'un t'a dit que c'est sans doute pour ça que ta mère t'a abandonné. comme s'il pouvait savoir. mais il est vrai, tempête, tu te déchaînes volontiers. ce qui te manque, c'est du contrôle ; il n'y a guère qu'Isohaline pour te retenir, et quand il n'est pas là, tu pars à la dérive. tu respectes les lois quand elles t'arrangent, mais tu as déjà tué, et tu recommenceras, cette certitude est gravée dans ta chair comme une marque au fer rouge. tu ne dis pas bonjour et tu ne remercies que lorsque tu ressens de la reconnaissance. tu vis tes émotions comme d'autres éprouvent l'extase : elles te submergent et tu ris de te noyer en elles. si tu es en colère, tu râles ; si tu es triste, tu pleures ; si tu es heureux, tes rires déchirent les tympans.

tu ne fais pas vraiment attention aux autres. ta capacité à éprouver de l'empathie semble parfois atrophiée ; c'est pas que tu es méchant, mais tu n'es pas gentil. beaucoup te voient comme un loup solitaire qui n'hésite pas à mordre quand on marche sur ses platebandes. tu aimes ton petit confort. mais ce n'est pas seulement le confort des bourgeois, un toit sur la tête et des repas chauds, non, ce n'est pas suffisant. pour toi, c'est le silence, et la clarté des nuits de pleine lune. quand tu fatigues, tu te déconnectes de la réalité, tu t'enfonces dans les ombres. et si l'on te dérange, tu montres les dents. tu aimes que les choses se déroulent comme toi, tu l'as prévu. tu es incommode et acceptes mal qu'on te donne des ordres, ou qu'on prétende guider ta vie. tu es persuadé d'avoir raison, de toute façon. le seul qui peut te contredire, c'est Isohaline. tu parles de lui, des fois : tous les gens qui te connaissent savent que tu as un frère, mais tu ne prononces jamais son nom, et tu n'as jamais précisé qu'il était un dieu avec une mitraillette entre les mains. tu es mystérieux, tu ne parles jamais de toi, tu restes toujours tout seul. et parfois on se demande si tu existes vraiment, si tu n'es pas plutôt une illusion collective. car tu passes, et tu ne laisses jamais de traces derrière toi.

tu t'effaces, peut-être parce que tu ne te soucies pas de ce monde, et n'a pas envie qu'on se souvienne de toi.

facts + ta saison favorite est l'été, la saison de la chaleur, où le monde est le plus vivant + ta couleur favorite est le rouge, comme le sang, une couleur qui t'as toujours fascinée + tu détestes les fruits et tous les produits sucrés, tu te passes souvent de dessert à cause de cela + tu vis beaucoup la nuit, il est presque impossible de te trouver le matin parce que tu es généralement en train de dormir + dans le fond, tu aimerais trouver ta place, quelque part, un endroit où appartenir. mais tu sais que tu ne trouveras jamais une portion de terre qui t'accueillera. ton foyer, c'est Isohaline. c'est la conclusion à laquelle tu es arrivé. et quand on te l'arrache, tu es perdu. + tu as un goût prononcé pour la calligraphie, tu t'adonnes rarement à ce loisir et tu ne conserves jamais tes travaux, mais c'est quelque chose qui te calme quand tu as besoin d'apaiser tes nerfs + tes animaux préférés, ce sont les oiseaux, parce qu'ils sont libres et peuvent s'en aller quand ils ne veulent plus rester au même endroit, sans que rien ne les retienne

but i will never be extinct


Les bouteilles s'accumulaient sur les tables, certaines renversées et menaçant de rouler à terre, d'autres encore pleines et n'attendant que des lèvres pour les embrasser. L'air était lourd, la chaleur dense de la journée s'étant installée dans l'établissement aux fenêtres mal isolées, se mêlant aux effluves de fumées toxiques. On respirait mal. Ce n'était pas la raison de ces râles qui teintaient l'horizon. On les entendait à peine, sous le couvert de la musique, mais ils se révélaient à qui tendait l'oreille. La plupart ne le faisait pas ; ils avaient perdu l'habitude de les entendre.

C'était il y a quatre ans, mais peu de choses ont changé depuis. Ce sont toujours les mêmes exhalaisons, les mêmes soupirs qui se dérobent à vos oreilles. Des rires incertains que l'on ne remarque guère. Mais si vous y étiez venus, quatre années plus tôt, alors vous auriez pu remarquer de subtiles différences. Comme la façon, par exemple, dont la foule se fendait et se dispersait dans les alcôves. Elle est aujourd'hui chaotique ; mais alors, les flux étaient toujours constants. Chacun savait comment mener la danse ; il savait quels espaces éviter, car ils ne lui étaient pas autorisés, et où il pouvait se mêler à la populace.

Dans le fond, l'espace se dégageait quelque peu. Puis se formait une cohue, et des mots couraient sur toutes les lèvres. Mais vous n'entendiez jamais son nom, celui qu'il s'était donné. Il était pourtant de notoriété publique que Tempête passait la soirée sur une banquette usée, entouré d'une foule d'hommes et de femmes qui buvaient trop, et qui attendaient un signe de sa part. Tempête n'était pas un roi ; il n'était pas un sage ; il n'était même pas riche. Mais il avait un pouvoir sur les autres que nul ne parvenait à lui disputer : il savait où trouver l'objet de vos désirs. Que ce soit un peu de nourriture, ou quelque chose de plus rare. Tempête, il avait des connections, des réseaux ; il était contrebandier.
(Il ne l'est plus, parce qu'il s'est un peu lassé de tout cela.)

Ce soir-là, Tempête était bien présent. Il avait l'air de s'ennuyer. Son regard ne quittait pas une jeune femme qui lui envoyait des œillades ; on sentait bien le désir qu'il éprouvait pour elle, mais quelque chose le préoccupait et retenait sa main. Ce jour-là, les nouvelles déchiraient les cœurs : le gouvernement était renversé, un nouveau type avait pris le pouvoir. Ici, presque tout le monde s'en fichait, et les esprits inquiets parvenaient à étouffer leurs doutes sous plusieurs verres d'alcool. Tempête était sobre ; il aimait boire mais on ne l'avait jamais vu faire. Et ce soir-là, il en avait encore moins l'intention. J'attends son appel, qu'il avait dit, et quelqu'un avait osé demandé, qui ? Mon frère, avait-il précisé, et dans ses yeux il y avait cette nostalgie brillante, comme une étincelle de vie dans un regard animal dont on doutait parfois de la douceur. Je n'ai pas réussi à le joindre aujourd'hui, mais je crois qu'il est simplement occupé. Et il soupirait, il basculait la tête en arrière, et sa chevelure qu'il portait à l'époque plus longue se répandait contre le dossier, car il avait oublié de l'attacher ce soir-là. Putain.

Les habitués oubliaient parfois qu'il était un être humain. Il ne parlait que d'argent et de produits, il négociait ses services jusqu'au moindre de ses sourires. Mais parfois, Tempête dévoilait ses faiblesses. Quand il le faisait, cela signifiait généralement qu'il allait partir. Il pensait souvent qu'il ne laissait rien derrière lui.
Toutefois, quatre années plus tard, son nom est toujours un tabou.

- - -

La soirée était froide et mourrait dans l'indifférence générale. Les lumières étaient presque toutes éteintes ; dans ce quartier-là, on se méfiait des militaires. On n'était pas à proprement parler des rebelles, ni de fervents soutiens de l'ancien gouvernement. Plutôt un groupe de gens qui étaient fatigués par la guerre. Tempête y avait élu domicile pendant l'hiver. Sa discrétion et son mutisme lui avaient permis d'être acceptés par les autres habitants. Il vivait dans une mansarde mal chauffée, qu'il louait pour un prix dérisoire, une demeure temporaire en attendant de pouvoir se payer plus qu'une simple chambre. Ses plans étaient donc très simples : trouver une rentrée d'argent, ce qui n'avait rien de compliqué, et économiser, ce qui était beaucoup lui demander.

La nuit était tombée sur la demeure traversée de cris. L'oreille passante avait d'ailleurs bien du mal à comprendre ce qui était échangé ; les hurlements déformaient les sons, si bien que les arguments se perdaient. D'ailleurs, ils avaient peut-être cédé la place depuis un moment à une simple expression des ressentiments. Tempête avait le visage déformé par la rage. Il avait beau se savoir en tort, il voulait encore croire à la compassion humaine - celle-là même qu'il foulait aux pieds à longueur de temps. Mais la dame ne voulait rien savoir. Elle avait des enfants, disait-elle, et l'un d'entre eux deviendrait probablement un grand alchimiste. Elle ne pouvait pas se permettre de lui faire la charité. Et Tempête ne pouvait ravaler son amertume. Il se fichait bien de vivre dans une mansarde, du moment qu'il pouvait être protégé du froid.

Peu importait si la nuit était froide : elle ne voulait pas le laisser rester une seconde de plus dans son foyer. Tempête s'enferma dans sa chambre. Il se jeta sur le téléphone, composa avec angoisse le numéro qu'il connaissait par cœur, et attendit. L'attente était agonie. Il attendit encore, recomposa le numéro, mais rien n'y fit. Personne ne décrocha jamais. Et quand la bonne femme tambourina à sa porte, menaçant d'employer la force si jamais il ne voulait pas sortir, Tempête avait rassemblé rapidement ses affaires et était parti en trombe.

Tempête passa la nuit dehors. Il ne dormit pas ; de toute façon, ce n'était pas dans ses habitudes. Mais le matin, alors que le sommeil l'appelait de toutes ses forces, il lutta et appela. Il continua d'appeler, il murmura le nom de Martin comme une litanie, comme une prière. On le prit pour un fou. Mais jamais il ne reçut de réponse. Ni ce jour-là, ni les suivants.
A un moment, il cessa simplement d'appeler.

Après de nombreuses nuits froides que Tempête dut passer dehors, il se mit en quête d'un travail. Il avait le malheur de savoir tout faire, mais de façon superficielle, sans jamais être expert en rien. Il n'intéressait guère, et ne s'intéressait d'ailleurs à pas grand-chose. Il ne savait même pas s'il voulait vivre, après tout. Le temps commençait à être bien long, pour lui.

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Lashkala
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Lashkala


Lun 12 Fév - 21:02
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JE DIS FIRST.
TU ES LA BEAUTE, BRO !

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Konigreich
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Konigreich


Lun 12 Fév - 21:03
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BRO heybaby

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Lashkala
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Lashkala


Mar 13 Fév - 18:15
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OK CET AVATAR. CETTE FICHE JE DIS OUI. ♥️♥️♥️

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Votre Dieu
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Votre Dieu


Mar 13 Fév - 20:03
Message
le sdf
qui trouve des tunes parfois
Quel doux moment je viens de passer, ta fiche est un véritable régale - même si j'ai du zoomer car ce soir je suis tellement fatiguée que ma vision s'est relativement barrée - mais vraiment, j'ai passé un agréable moment à découvrir Tempête. Cependant, j'aimerais bien savoir où il vit, je te mettrais sur Konigreich, s'il y a erreur, dis le moi. Bref, reprenons, vraiment, tu as une plume plaisante à lire, j'ai adoré, ohlala.
ohyes

Ensuite, ton personnage est intéressant, j'apprécie son côté solitaire mais qui - au fond - aimerait un peu de compagnie et qui n'arrive pas à survivre sans la présence de Isohaline - lysopaine - ce qui est touchant à mon sens. J'aime, j'adore. Un petit gras qui s'énerve vite au sale caractère, ça plait toujours - et avec ton illustration ça ne m'étonne pas.

J'adore aussi ce moment, dans ton histoire, où les soulèvements prennent fin, mais que son seul problème est l'absence de son frère, qui ne lui répond donc pas. Je me disais que ce pauvre garçon attendait au point de devenir ""fou"" pour ne rien recevoir après, aaah du drama.
hell  hell  hell

Puis j'aime bien les petits vagabonds, qui vivent ainsi, un peu comme ils le peuvent, surtout qu'ici il n'arrive pas vraiment à se sociabiliser, j'arrive quand même à trouver ton personnage mignon, mais où va le monde. Je pense que c'est son côté où il vit vraiment ses émotions, je trouve ça méga touchant.
heyyou

En fait, je pense que je risque de beaucoup me répéter, parce que ta fiche est vraiment cool, je n'ai rien à redire entre ton style qui est très plaisant et le fait qu'elles soient intéressantes, pas de blabla inutiles, juste assez pour comprendre et apprécier le personnage.

Ainsi, je te souhaite officiellement la bienvenue sur Acclamatis, j'espère sincèrement que tu te plairas ici. Tu peux faire un tour des réseaux sociaux, faire ta fiche de relation et tes demandes de rp !

Pleins de bisous.
hughesfdj hughesfdj
colgate

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Mar 13 Fév - 20:39
Message
Garance, je me sens validé, merci !

Et la Vérité, ne t'inquiète pas, Konigreich va très bien ! C'est sans doute l'endroit qui est le plus proche d'un foyer pour lui et j'avouerai que je ne sais pas où il vit, vu qu'il change tout le temps. Je suis quand même joie si le personnage a plu, moi aussi je le trouve très mignon, c'est qu'il doit l'être. colgate
(en vrai j'ai l'air super calme quand je réponds alors que je suis en train de kyatter devant mon écran ??? c'est violent merci, faut pas me faire des coups comme ça. heydaddy )

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