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◮ i love the smell of n a p a l m in the morning


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Alchimiste
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Alchimiste


Dim 11 Fév - 16:09
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N a p a l m
j’ai observé un escargot qui rampait le long d’un rasoir. c’est mon rêve et mon cauchemar. ramper, glisser le long du fil de la lame d’un rasoir et survivre.
corps à corps : 8/10
dextérité : 5/10
intelligence : 8/10
sociabilité : 6/10
alchimie : 6/10
stratégie : 7/10
FT
shirogane takeshi ; voltron
nom
von rosenberg, qu'il n'arbore plus avec fierté, vu qu'il l'a salis de son ancienne cruauté
prénom
alekseï, peu de gens l'appelle vraiment "alekseï" ; on utilise plutôt le diminutif "aleks" pour s'adresser à lui
pseudo
napalm, ancien alchimiste d'état corrosif et au tempérament explosif qui a tout désintégrer sous son passage
âge

trente ans, bientôt trente et un, mais il le vie bien
sexe
masculin
nationalité & lieu de vie
alkarien qui est parti vivre à sérénité à rosenthiel
origines
sa mère est née prêt de waldig, il a donc des origines provenant de kronigreich

sexualité
hétérosexuelle aux dernières nouvelles
situation maritale
célibatairement nonchalant
situation financière
relativement stable

groupe
alchimistes
rôle
ancien commandant des forces armées, il est désormais professeur enseignant l'alchimie
rang
5
métier
////
alchimie
explosion. les détonations. convertir l'air en nitroglycérine, le faire interagir avec une légère étincelle pour tout ravager ; c'est ce qu'il fait "napalm" ; il trace des cercles pour rayer ses cibles de la carte

signe(s) distinctif(s)
un bras en moins suite à une explosion qu'il aura mal géré. une cicatrice sur son nez qui lui rappelle ses erreurs passées.

que pense ton personnage de l'ancien gouvernement et des soulèvements ?
il se rappelle avoir approuver dans un premier temps, jeune et un peu trop naïf, alekseï était ravi d'avoir gravit les échelons et de s'être hisser assez haut dans la hiérarchie de l'armée ; il écoutait comme un chien à qui on interdisait d'aboyer. les batailles qui s'enchaînent et les drames qui surviennent ; le malheur des gens et leur misère, tout cela se fraya un chemin dans sa conscience. perdre un bras lui fit voir les choses différemment ; tout comme voir nombreux de ses subalternes perdre bien plus... et la désertion fut sa seule alternative. partir pour mieux fuir la réalité des choses ; servir un gouvernement qui finalement ne lui donne plus que la nausée ((au lieu d'essayer de le changer.))
caractère
Qu'est-ce que l'Homme face à l'immensité du monde, si ce n'est qu'un tas d'humus qui se rejoint dans une danse de composition ? C'est là tout ce qu'est Alekseï, un homme qui est né de la poussière et qui le redeviendra quand sonnera son heure. Il est de ceux qui ont vu la misère sur cette terre, qui on côtoyé l'enfer plus d'une seconde. Face à la mort, l'être humain à deux réactions type ; la paralysie et la survie ; mais lui n'est point un être comme les autres. Devant la mort, il fait face, ne tentera pas de la fuir, mais ne restera pas non plus de glace. Alekseï est quelqu'un de contradictoire, qui n'agit comme personne ; et encore moins quand la fin s'approche et sonne.

Et pourtant, il a été comme tous les soldats, à remuer la queue et à donner la patte, sans réfléchir ; forcer tout simplement d'agir. Il était jeune et plein d'ambition ((mais qui dit jeune, dit forcément con.)) Vouloir gravir les échelons et accéder à un statut plus respectable, c'est ce à quoi il avait aspirer ; mais il n'avait jamais pensé devoir perdre foi en sa propre humanité pour pouvoir y arriver. Alekseï, s'était pour la première fois de sa vie, fourvoyé. Malgré tout cela, il y a bien un mot qui ne fait pas parti du vocabulaire de cet homme ; c'est bien le remord. Il est empli de regrets, mais jamais de remords ((car il invite à la destruction, à la mort.))

Il a fait parti de ces gens, qui après un drame, ont appris à serrer les dents, à taper sur un sac de sable à s'en faire saigner les phalanges. Fermer sa gueule et ramper ne veut pas dire accepter. Et il sait, oui, il sait se taire et acquiescer, tendre la joue pour mieux être giflé ; il a juste cessé d'approuver en désertant sa place tant convoitée. Le gouvernement et l'armée ne lui laissent plus qu'un goût amer et un tas de regret qui finiront par le ronger ((c'est déjà le cas, son estomac est définitivement noué.)) Partir pour éviter de souffrir ; oui, Alekseï a été lâche de fuir.

Et il se rappelle de celui qu'il était avant, bourré d'espoir et d'envie de changer le monde ; de révolutionner le système et d'enjoliver le quotidien des gens... Et pour cela, il a fait sauter des habitations, à laisser des gens vivres dans des décombres ((il a fait péter l'espoir de nombreuses détonations empli de son désespoir.)) Culpabiliser ? C'est effectivement le cas, il ne peut pas s'en empêcher, il est condamné à vivre avec ses erreurs ; car l'on ne peut toujours pas revenir en arrière.

Salir le nom d'une famille de militaire de renoms, c'est ce qu'il a fait en existant et en désertant ; c'est ce qu'il a fait quand il a refusé les ordres, quand il a perdu son bras en perdant le contrôle de son art. Alchimiste de père en fils, une pareille erreur n'aurait jamais dû être commise ((mais les sentiments ne se contrôlent pas et le tempérament d'Alekseï est aussi corrosif que du napalm.)) Surnom scandé sur le terrain, il ne lui évoque plus que du dédain. Napalm. Un être détestable dont il ne veut pas se rappeler, qu'il diabolise de tout son être ((oubliant parfois qu'il s'agit de lui-même.))  

Qui est-il vraiment maintenant ? Après toutes ces épreuves qui l'ont fait réfléchir, cogiter pour mieux changer ; pour réfuter de tout son être celui qu'il était ? Il n'en sait rien, il ne pourra jamais répondre à cette question. Perdu dans le passé, c'est ce qui le défini le mieux à l'heure actuelle. Aller de l'avant lui paraît difficile vu ses anciens agissements. Et pourtant, il espère Alekseï, car c'est un homme qui déborde d'espoir ((même si c'est un sentiment éphémère, aussi fragile que du cristal)) ; il croit pouvoir devenir un homme meilleur. Paradoxe étrange quand on sait que pour lui, l'homme ne change pas. Il reste le même, toujours aussi froid et détestable ((mais Alekseï n'a jamais été comme ça, il a juste perdu son âme.))

Se perdre en chemin et ne pas retrouver le sentier qui le ramène à la raison ; sur les bons rails... Il a essayé, il a cru bon d'accepter les mains tendues, parce qu'il a été naïf ((et cela, aussi, c'est corrosif)). Il y a de l'acide sulfurique qui coule parfois dans ses veines, tapant contre son poignet, comme le sang qui ne s'arrête jamais de circuler ; en proie à des crises de paniques irréversibles, qui viennent l'enserrer comme des racines. Mais voilà, Alekseï est son seul juge, le seul créateur de son unique désespoir. Homme taillé dans du béton qui a été réduit à néant, jeté à la mer comme les cendres d'un corps incinéré. Il n'est pas un lâche, il ne peut plus l'être, autrefois sans doute, mais aujourd'hui, jamais. Son regard fier, mais toutefois mélancolique est levé vers l'horizon d'un monde en déclin dont il n'espère voir la fin.

Les fantômes du passé ne le lâche pas, il montre au stylo la direction, l'aidant à retracer sa vie, ses choix contestables et ceux indéniables. Il n'a pas fait que du mal, mais c'est souvent ce qu'il reste, l'humain est très bon dans les émotions négatives, oubliant un peu trop souvent le positif et c'est ce qui résume très bien sa vie. Mais ce qu'il oublie Alekseï, c'est qu'il n'y a pas d'être vraiment « beau » en ce monde. Il n'y a pas de personnes fondamentalement « bonnes » ; ce n'est qu'un mythe, une utopie, une idéalisation que l'Homme cherche à atteindre, même en étant pourri. La beauté est éphémère, la beauté n'est qu'un rêve. Il n'y a pas de personnes fondamentalement belles en ce monde corrompu, il le sait, mais il espère quand même, car il ne veut pas être rattaché ou comparé à la bête immonde qu'il était autrefois.

Homme d'un naturel calme et réfléchit, celui qui enseigne désormais l'alchimie à des gens et en vivant en ermite à toujours eu un don en sociabilité. Il vit un peu dans les tréfonds de son imaginaire ; qui croit ce qu'il voit, mais qui ne peut pas s'empêcher de penser plus loin ; une chimère. Il extrapole un peu, parfois beaucoup, mais il n'y fait pas vraiment attention. Ce que les autres peuvent voir comme une divagation, lui, le voit comme une création ; une invention que son intelligence crée au quotidien et qu'il apprécie. Non. La poudre et la poussière n'ont pas affecté son cerveau ; mais l'alchimie oui. Aujourd'hui, il la voit différemment, l'aborde sous un autre angle, contemplant ses méfaits et sa bénédiction.

Il y a des gens qui naissent avec la tragédie dans le sang, c'est ancré dans leurs gênes et ça, malheureusement pour Aleks, ce n'est point une chimère. C'est une réalité qu'il a appris à apprécier, qu'il s'efforce cependant de démanteler ; même si l'épée de Damoclès est déjà au-dessus de sa tête. La boîte de Pandore a été ouverte un nombre incalculable de fois et il doit maintenant y faire face. Il côtoie l'enfer au quotidien, de part ses souvenirs effroyables, par ses peurs inavouables ; mais la tragédie elle, n'est pas condamnable. Dans l'étau de sa souffrance, Alekseï se libère de part sa ténacité à ne pas vouloir sombrer. Dans sa réflexion, se cache sa force, dans son intelligence se terre sa bonne conscience, dans son honnêteté tranchante et ses remarques cinglantes, on peut y déceler son impuissance. Pourquoi blesser autrui alors qu'il n'aime pas souffrir ? Parce que c'est ce que l'être humain fait sans s'en apercevoir.

Dans le fond, qui est-il vraiment ? Personne ne le sait pour l'instant, pas même lui, parce qu'il se cherche encore, il est en quête de sa vérité, de sa véritable réalité ; celle qui dort profondément en lui, dans les limbes de son esprit d'une partie qu'il n'a pas encore exploré. Alekseï, le cannibale des causes perdues, le mangeur de fruit défendu, une arme de destruction massive humaine, capable de tout ; fuyant la déception, en quête de reconnaissance. Un homme qui a battit sa vie sur un château de cartes en pente raide, qui ne sait pas trop où il va, mais qui fonce sans trop se poser de questions. Il avance, peut-être à reculons, mais il avance. Aleksei ; préférant l’appellation Aleks, pose ses fesses sur la table, la peur et le doute n'ont plus leur place. Vivre avant de dépérir et de disparaître, voilà ce à quoi il aspire.
facts
il fume deux paquets de cigarettes par jour et ne peut pas s'en empêcher ● l'odeur du café lui donne instinctivement envie d'en boire une tasse ● il semblerait qu'il soit insomniaque depuis quelques mois ● il utilise aussi bien ses poings que sa tête ● d'après ce que l'on sait, son Q.I dépasse très largement la moyenne ● on dit de sa langue qu'elle est une arme à elle toute seule ● la perte de son bras a été un élément perturbateur et déclencheur de vérité ● alekseï n'est toujours pas habituer à son auto-mail ● contrairement à ce que l'on pourrait croire, il déteste l'odeur de la poudre et de tout produit chimique servant à la composition d'une bombe ● il ne supporte pas l'odeur du napalm au réveil, c'est une chimère ● même s'il sourit contre vents et marrées, alekseï n'en reste pas moins quelqu'un de meurtri et de blessé
Histoire
B o u m
C'est un bruit qu'il entend, qui résonne en lui, qui ne lui laissera plus aucun répit, qui sourit devant sa misérable et lente agonie.
B o u m
Et ça tape dans sa cage thoracique, comme l'écho des hurlements qui lui déchire le cœur ; ça tape dans ses veines d'une façon malsaine.
B o u m
Tout s'accélère, les souvenirs ne sont plus que brume, fantômes du passé qui cherche à le bouffer, à le happer pour le faire définitivement prisonnier ; il ne pourra pas en réchapper.
B o u m
Il y a des pleurs, de la souffrance, ça tourne en boucle comme une cassette que l'on rembobine dans tous les sens. Qu'est-ce qui est réel et qu'est-ce qui ne l'est pas ?
S t o p
Arrêtez tout
Ne plus voir
Ne plus ressentir
Laissez le mourir

Et il se réveille en sursaut dans son lit, la sueur dégoulinant de ses tempes, les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte. Le sommeil chez lui est déjà trop rare pour qu'il ne soit perturbé par d’innombrables cauchemars. Vouloir effacer et tourner la page, Alekseï aimerait bien y arriver ; mais il faut vivre avec ses erreurs pour mieux avancer ((et surtout pour ne plus jamais les recréer.))



Il te noue les cheveux à sa façon, un peu difficilement vu qu'il n'est pas très habile de ses mains en ces circonstances ((et qu'il faut dire que sa tignasse est inexistante.)) Tu es allongée sur ce lit d'hôpital et il ne peut s'empêcher de se sentir coupable, de plisser les yeux et de serrer les dents... En tant que commandant, Alekseï n'a pas accomplis sa mission ; tu défends ses arrières depuis si longtemps, mais lui n'a pas été foutus de te préserver correctement. Son regard perdu sur l'un des murs blancs de la chambre, l'entente de ta requête le laisse un peu sur le carreau. « Tu n'fumais pas avant, si ? » qu'il te demande avec surprise en arquant un sourcil.

Toujours la même, malgré que tu ne sois clouée dans ce lit contre ton gré ; belle et fière, tu le regardes de cette façon un brin trop honnête ; même les événements et ta condition ne sauront te changer ((et sur ce point, tu es tellement plus forte que lui Gabrielle)). « Tout change. J’avais deux bras aussi, avant. Allume-la moi au lieu de raconter des bêtises, tu veux ? » Et il s'exécute, le cœur en proie au tumulte ; portant la fine cigarette entre ses lèvres pour l'embraser de son briquet avant de la placer entre les tiennes. C'est dans un même élan qu'il en allume une autre, se laissant choir sur une chaise, son immense balafre lui lançant le visage. Les yeux rivés sur le sol, l'homme ne dit rien, il constate juste son incompétence ; toi, dépourvue de tes deux bras et allongée sur ce lit. Une vision d'horreur qui lui donne clairement envie de fuir ; mais il n'est pas lâche Alekseï, il va continuer sa bataille ((pour éviter que d'autres de ses subordonnés ne finissent dans le même état que toi.))

« Ils veulent me mettre à la retraite, je le sais bien. T’es pas seulement venu pour voir comment j’allais, regarde-toi. T’es tout guindé, droit comme un i, ça se voit que t’as des ordres sur la conscience. Un militaire ment pas, va. » Cinglante et tranchante, tu es aussi fatale qu'une balle comme femme ; il ne peut s'empêcher Alekseï de baisser la tête et d’acquiescer, parce que tu as raison Gabrielle, c'est bien la raison de sa présence ici ((avec sa putain de culpabilité qu'il n'arrive pas à extirper.)) Ce sont les risques de la guerre, les putains de risques du métier, mais il aurait tellement, oui, tellement aimé t'en préserver. Il ne peut rien te dire, rien répliquer, si ce n'est en soupirant longuement sa vague de fumée ; lui rappelant le champ de bataille et l'odeur de la mort qui y plane. Et l'homme est désolé, tellement désolé, ça se lis très clairement sur son faciès ravagé. « Me regarde pas comme ça. Souris pour moi, rend moi service. Fais au moins ça. On le mérite tous les deux, tu le sais ça ? » C'est à rire et en même temps à pleurer ; quelle situation désespérée. C'est toi qui est allongée dans ce lit, c'est toi qui a perdu un mode de vie ancré dans tes racines et c'est toi qui le réconforte, qui fait la forte, qui lui demande de sourire...

Il pourrait en pleurer, mais ce n'est pas dans son caractère, il se laisserait ronger par cette vision de l'enfer en sirotant une bière accoudée à un bar miteux qui aura subit le courroux de la guerre. Mais voilà, Alekseï se cambre sur sa chaise, main jointe pour mieux contrôler ses émotions, serrant ses phalanges avec force et conviction. « J'peux pas sourire face à la situation. Je ne peux pas m'empêcher de me sentir responsable et j'en suis navré. Ne va pas croire que j'suis ici juste parce que les supérieurs me demandent de t'écarter ; le choix t'appartiens, je ne te forcerais à rien, tu es libre de choisir ce que tu veux faire Gabrielle. » Sa cigarette finie écrasée dans un cendrier, qu'il porte également vers la tienne pour que la cendre s'y dépose. Il te l'ôte délicatement avant de lui faire subir le même rituel et de se diriger vers la porte, sans se retourner... « Je sourirais quand je ne te verrai plus sur ce lit. Je sais que je suis égoïste, ne t'en fais pas. » Et l'homme sort, reste adossé à la porte enfin fermée, le regard porté sur le plafond. Où va donc son monde... ?



Des mois ont passé, des questions se sont enchaînées dans sa tête un peu cabossée. Il n'est pas au mieux de sa forme, au contraire, il se sent littéralement fané, comme une fleur qui flétrit dans un vase rempli d'eau croupie. Son cœur se serre en constatant l'ampleur des dégâts, de tout ce qu'il a fait pour en arriver là ; ce n'est pas ce qu'il souhaitait, ce n'est pas la cause qu'il défendait. Soupirant en tremblant, l'homme se sent défaillir quand une détonation se fait entendre un peu plus loin... Le monde tombe en ruines.

Courir pour mieux contempler, se mordre la langue pour mieux ravaler sa haine naissante. Et les sentiments tapent dans ses veines et font chavirer son cœur, les doutes déclenchent ses pleurs. Il ne sait plus quoi faire ni qui il est ; il ne se voit plus comme un homme, juste une bête inhumaine que ses crimes ont rendu difforme. C'est un bâtiment qui s'écroule et des hurlements de gens coincés dans les décombres qui le ramène à sa triste réalité ; un cercle est dessiné à la hâte, une erreur de calcul qu'il n'aurait pas pu prévoir ; et son bras droit part en lambeaux comme l'immeuble qui n'est plus que poussière ; comme les gens qu'il voulait préserver d'un nouveau drame.

Lui aussi sait ce que cela fait de voir son sang couler le long d'une terre que son corps heurte de tout son poids, il sait désormais la douleur que cela procure et il ne peut s'empêcher d'entrevoir son doux visage avant que les ténèbres ne l'emportent dans des limbes dont il se souviendra encore une fois à son réveil.



Il n'est plus le même homme, encore une fois, les mois ont défilé ; son auto-mail ne le dérange plus autant, mais Alekseï à tout de même du mal à s'y habituer. Assis dans l'herbe fraîche de Sérénité, il regarde les enfants jouer et s'adonner à de nombreuses activités ; les gens retrouvent peu à peu le sourire, mais garde tout de même une forme de méfiance à son égard. Oui, Alekseï a été un chien de l'armée, il a écouté les ordres quitte à en perdre son humanité ; mais aujourd'hui, il va au-devant de ses crimes passés, tentant de réparer à sa façon les atrocités du passé.

Et Alekseï sait ce que sa désertion va lui coûter. Il sait ce qu'est la cour martiale et la sentence qu'il encourt. Mais l'homme s'en fiche, car en réalité ; ce ne serait que justice.

alors on m'connaît sous le pseudo cheshireFTW, j'ai 24 balais et j'sais pas trop quoi dire de plus pour l'instant, donc quand j'aurais cogité, j'reviendrais éditer le sujet mdr

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Dim 11 Fév - 16:26
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ohlala bienvenue je suis ednjsdks joie de te voir ici !
heybaby heybaby heybaby

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Dim 11 Fév - 16:39
Message
rage
non c'pas vrai
j'attendais pas du tout ta fiche.
♥️

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Dim 11 Fév - 16:40
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Depuis le temps que je rêve de te voir jouer shiro omg jsuis joie

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Alchimiste


Dim 11 Fév - 16:45
Message
Bienvenue Napalm ! ♥️

On veut en savoir plus, mais déja les quelques infos donnent le ton.
C'est un perso qui va être cool et sans doute à suivre de près heydaddy ♥️
De l'amour sur toi & bon courage ! hell ♥️♥️

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Alchimiste


Jeu 15 Fév - 19:49
Message
Deux ans plus tard je répond j'ai vraiment pas de race j'suis désolé

Vincent ; je suis trop pas raisonnable, mais voilà j'suis tombé in love donc forcément fallait que je me ramène ;D
Gabrielle ; toi, ici, moi être joie ;D et tu sais très bien que j'attend ta fiche au complet fufufu
Yaoming ; ohlalala vas y me met pas la pression je galère sur l'histoire parce que je déteste les rédiger mdr (mais merci jpp et moi aussi j'avais hâte de jouer shiro quelque part ! j'espère que tu vas kiffer)
Amara ; non mais arrêtez tout ! c'est adorable merci beaucoup (j'sais pas s'il va être intéressant à suivre, mais well, merci en tout cas !)

♥️♥️♥️ du love sur vous tous ♥️♥️♥️

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Votre Dieu
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Votre Dieu


Jeu 15 Fév - 23:11
Message
népal
j'ai pas de blague alors : boom shakalaka
o k.
hell

Alors, comment dire ? Déjà : bienvenue sur Acclamatis mon enfant et après ? Après les mots m'ont été ôté de la bouche par ta fiche. J'ai été durant toute la lecture entièrement transcendée par Népal. Rien que la partie "information" était vraiment agréable, mais alors le reste woh.

Parlons-en du reste : le caractère. En dehors du fait qu'il y a une incroyable rythmique dans ta plume, elle est aussi riche en vocabulaire et pourtant, on n'a pas à tortiller du (pardon de l'expression) cul pour en comprendre le sens. Autre que l'écriture : le personnage. Népal est vraiment incroyable, on ressent son envie de réussir, mais aussi toute la culpabilité qui en a suivi. Coupable d'avoir espéré les mauvaises choses en quelque sorte. Ca le rend terriblement attachant. On a peur de Naplam parce qu'il en impose, mais on a aussi envie de l'enlacer pour lui dire qu'un jour ça ira mieux. C'est t e r r i b l e tout ces sentiments à la fois.

Je suis pas forcément bien qualifié pour dire du bien d'une fiche en long et à travers contrairement à d'autres Vérités, mais si je pouvais envoyer une pluie de compliments pour le coup, je le ferais. D'ailleurs mention spéciale, je ne sais pas si c'était volontaire de ta part d'utiliser le terme "âme" pour désigner l'humanité de Napalm, mais vraiment vu le contexte, c'était très fin. Ca m'a beaucoup fait pensé à cette quête dans le manga qu'on les homonculus de chercher une "âme" tandis que l'homme perd la sienne avec la guerre.

Enfin, je passe sur l'histoire, le passage avec Gabrielle est vraiment doux à lire. Ces deux là font une merveilleuse paire, j'ai hâte de lire vos Rps !

BREF J'EN AI FINI, je file de mettre avec joie ta couleur amplement mérité;
Et merci de m'avoir fait rêver à travers cette fiche j'en ai eu des frissons.

sexydance



félicitations
Avant toute chose, n'oublie pas d'aller recenser ton avatar, ainsi que ton alchimie au besoin. Tu seras ensuite libre de créer des liens avec les autres, de même que faire une demande de rp.

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